Les travaux se poursuivent dans notre belle église, riche d’un patrimoine religieux, historique et mobilier. Après des travaux portant sur l’orgue en 2023-2024 et sur les cloches (carte mère et battant remplacés en 2024), c’est au tour de l’armoire de commande. Elle montrait des défaillances répétitives notamment sur l’horlogerie et sur la mise en fonctionnement des cloches. C’est la raison pour laquelle, elle a été remplacée par la société Bodet en juillet dernier. Ce changement permet une meilleure facilité d’utilisation et surtout une optimisation du système.
Certains habitants de Volmerange nous ont fait part de leur perception d’une sonorité différente. En effet, sachant que notre église dispose de trois cloches, nous avons mis en service la troisième cloche jusque-là peu utilisée. La somme de ces travaux s’élève à 2600 euros TTC.
Ces travaux de rénovation et d’entretien sont possibles grâce à vos dons. La collecte annuelle effectuée fin novembre 2025 par le Conseil de Fabrique a rapporté la somme de 2930 €.
Nous vous remercions très chaleureusement pour votre très grande générosité. Votre accueil lors de notre passage nous touche toujours beaucoup.
Pour rappel, depuis le 2 juin 2021, la déduction fiscale est passée de 66 à 75 % pour les dons effectués à l'église. Un reçu fiscal peut vous être délivré sur simple demande.
En juillet 2025, la commission des arts sacrés est venue dans notre église pour réaliser un inventaire du patrimoine religieux. Le précédent inventaire datait de 2005. Toutes les paroisses et chapelles, où officiait l’abbé KAISER, ont été concernées par cet inventaire. Les professionnels reconnus de cette commission ont su faire partager aux membres du conseil de fabrique leur passion et leur expertise sur les biens mobiliers, immobiliers, religieux et historiques de notre église.
Cet inventaire a été présenté à la réunion procès-verbal en présence de l’ancien et du nouveau curé au mois de septembre 2025, où tous les Conseils de Fabrique de l’archiprêtre de Boulay étaient présents.
Au cours de l’année 2025, à la suite des départs en septembre 2025 de l’archiprêtre Gérard KAISER et de l’abbé MICHEL, nous avons accueilli l’abbé Augustin OCTCHOKPO, qui célèbre des messes dans notre communauté de paroisses. Il exerce depuis 22 ans dans le diocèse de Metz.
Voici quelques éléments de son parcours pour mieux le connaitre :
- De 1996 à 1998 : vicaire à la paroisse Notre Dame de Montigny-lès-Metz ;
- De 1998 à 2002 : prêtre coopérateur de la vallée de l’Orne (Gandrange, Vitry-sur-Orne, Clouange, Rosselange) ;
- De 2006 à 2017 : archiprêtre des trois frontières et curé des deux communautés de paroisse Saint Benoît de Cattenom et Notre Dame de Marienfloss et du Val Sierckois ;
- Après 2017 : il a exercé au Togo.
Nous exprimons nos plus sincères remerciements à l'archiprêtre Gérard KAISER et à l’abbé MICHEL pour leurs soutien et disponibilité pour les messes, les enterrements et les baptêmes en notre église.
Cette année, les curés ont célébré quatre enterrements et trois baptêmes.
L’abbé Sébastien ROCH est l’archiprêtre de Boulay-Bouzonville en remplacement de l’abbé KAISER.
Nous remercions également très chaleureusement notre sacristine, notre chorale inter-paroissiale, nos organistes, nos lecteurs et nos bénévoles à la soirée flamms, pour leur dévouement inconditionnel et leur disponibilité.
Vous trouverez sur ce site toutes les informations utiles, les feuilles de commentaires ainsi que les informations concernant les messes dominicales.
03 87 22 51 35
Des permanences sont assurées le lundi, mercredi et vendredi de 14 h à 17 h.
Marie Françoise BORR (présidente), Marie-Élisabeth HILT (secrétaire), Colette KIEFFER (trésorière), René BOUCHÉ (membre).
Le mot « fabrique » emprunté au latin fabrica qui veut dire œuvre, désignait originairement tout ouvrage de fer. Il a ensuite été étendu aux ouvrages d’or et d’argent. Comme le mobilier des églises consistait surtout en vases sacrés, on comprit sous le nom de fabrique l’ensemble de ce mobilier, et l’expression s’étendit bientôt à tout ce qui appartenait à l’église. Le mot latin fabricare qui veut dire « construire » a signifié le travail de construction d'un édifice.
De nos jours, on entend sous le nom de fabrique, non seulement l’établissement ecclésiastique, mais encore les corps des administrateurs chargés par la loi de la gestion des revenus affectés à l’exercice et aux besoins du culte.
Par contre, le Conseil de Fabrique ne peut s’immiscer dans l’administration spirituelle de la paroisse entièrement dévolue au curé, assisté d’une équipe d’animation pastorale (EAP).
Il est régi par le décret du 30 décembre 1809, complété et modifié à diverses reprises, et, en dernier lieu par le décret du 10 janvier 2001. C’est un établissement public, doté de la personnalité juridique de droit public, chargé d’administrer la paroisse, de prendre en charge les fournitures nécessaires à l’exercice du culte et à la proposition de la foi, d’entretenir l’église, le presbytère et de gérer les revenus de la paroisse.
Ce conseil de fabrique est composé du curé et du maire - membre de droit -, d’un président, d’un trésorier, d’un secrétaire et de membres (qui peuvent varier selon le nombre d’habitants).
Nombreuses sont les personnes qui s’investissent pour faire vivre et dynamiser notre paroisse, qui participent à divers travaux, aux préparations des manifestations, au nettoyage de la grotte et élagage du feuillage autour de la statue de la vierge Marie, aux peintures des statues de l’ange et Ste Bernadette ; aux préparations, nettoyage et fleurissement de l’église en vue des offices.
Les permanences au presbytère de Boulay :
- Lundi, mercredi et vendredi de 14 h à 17 h et le samedi de 9 h 30 à 11 h
- Tél : 09 72 96 42 77.
Coordonnées téléphoniques :
- Gérard KAISER : 06 38 63 49 92
- Georges DEPTULA : 06 27 27 09 40
Nouveau site d'archiprêtré : https://paroissesboulay.com
- Sur ce site, vous y retrouverez toutes les informations utiles (feuilles de commentaire pour les messes dominicales).
Notre église a pour saint patron St Hubert, dont on peut apercevoir la statue au-dessus du porche de l’église. Il est considéré comme le saint patron des chasseurs, des forestiers et de l’environnement. Il est fêté le 3 novembre dans nos régions. Il vécut, assez librement et de façon mondaine, à la cour, au temps des rois fainéants. Il aimait passionnément la chasse. On nous dit que c’est au cours d’une partie de chasse qu’il s’est converti grâce à la rencontre d’un cerf magnifique.
N’ayant pu résister à sa passion, un Vendredi Saint, il est arrivé dans une partie reculée de la forêt des Ardennes où lui apparut un cerf, qui paraissait plus grand et plus beau que les animaux de son espèce, avec une croix lumineuse entre ses bois. Hubert se mit à pourchasser le cerf mais celui-ci parvenait toujours à le distancer sans pour autant se fatiguer. Ce n’est qu’au bout d’un long moment que l'animal s’arrêta et qu’une voix tonna dans le ciel en s’adressant à Hubert en ces termes :
« Hubert ! Hubert ! Jusqu'à quand poursuivras-tu les bêtes dans les forêts ? Jusqu'à quand cette vaine passion te fera-t-elle oublier le salut de ton âme ? » Hubert, saisi d'effroi, se jeta à terre et humblement, il interrogea la vision : « Seigneur ! Que faut-il que je fasse ? » La voix reprit : « Va donc auprès de Lambert, mon évêque, à Maastricht. Convertis-toi. Fais pénitence de tes péchés, ainsi qu'il te sera enseigné. Voilà ce à quoi tu dois te résoudre pour n'être point damné dans l'éternité. Je te fais confiance, afin que mon Église, en ces régions sauvages, soit par toi grandement fortifiée. » Et Hubert de répondre, avec force et enthousiasme : « Merci, ô Seigneur. Vous avez ma promesse. Je ferai pénitence, puisque vous le voulez. Je saurai en toutes choses me montrer digne de vous ! »
Hubert devint le disciple de St Lambert. Il renonça aux honneurs militaires ainsi qu’à la succession de son père.
En effet, à l’intérieur de l’église St Hubert, construite en 1730, un Monument aux Morts, situé à droite de la nef, est visible. Il est surmonté par une Pietà en bronze (expression latine Mater dolorosa), représentant le thème biblique de la « Vierge Marie douloureuse », mère pleurant son enfant descendu de la Croix, qu'elle tient sur ses genoux.
Dessous, une plaque commémorative en marbre blanc où l’on peut lire l’inscription « Aux victimes de la guerre » retrace les noms de 12 personnes de la commune « morts au combat » pendant la Première Guerre Mondiale dont nous avons commémoré le centenaire en 2018.
En partie basse, nous pouvons voir une autre plaque plus petite reprenant les noms de 2 victimes de la Seconde Guerre Mondiale 39-45 ainsi qu’une statue de St Hubert, patron de la paroisse, posée sur le socle du monument.
Il est rare de trouver des Monuments aux Morts dans les églises du Pays de Nied, ce patrimoine vous est accessible à tout moment.
Le toit du clocher de l’église a été rénové en juillet 2020. Désormais au sommet du clocher se trouve le coq, installé après la Seconde Guerre Mondiale, symbole des donateurs et du savoir-faire d’hommes et de femmes de Volmerange-lès-Boulay, qui à ce jour ne sont toujours pas identifiés, même par les plus anciens habitants de Volmerange.
Lors des travaux, ce coq a été décroché afin d’être rénové par l’entreprise Bruno CHARPENTIER de GLATIGNY, puis béni par l’archiprêtre Gérard KAISER et réinstallé en présence d’habitants de Volmerange-lès-Boulay. Une sauvegarde du patrimoine réussie et un beau moment de partage.
Le Conseil de Fabrique a participé aux frais de rénovation à hauteur de 10 000 euros.
L’orgue de l’église Saint Hubert de Volmerange-lès-Boulay, un « Opus 136 de Dalstein–Haerpfer », datant de 1899 a été rénové en 2022.
En effet, suite au réchauffement climatique et à la vétusté, il ne fonctionnait plus. Un orgue nous a alors été prêté par une paroisse voisine lors des célébrations.
Mr Pierre BASTIEN, facteur d’orgues, a procédé à sa rénovation en remplaçant de très nombreuses pièces (comme par exemple l’ensemble des soufflets) et en vérifiant tous les systèmes pour assurer sa remise en fonctionnement.
Cette rénovation s’est élevée à 4113,64 €.